La révolte des Doudoux

Spectacle jeune public à partir de 4 ans

La révolte des Doudoux est un regard posé sur la vie, ses paradoxes, ses joies et ses peines. Les doudoux sont exposés là en tant que représentants du genre humain.
Le texte ironique, nous offre plusieurs degrés de lecture.

L’histoire évoque à tour de rôle des thèmes de société comme l’abandon, la maltraitance, la surconsommation, tout en interrogeant les notions de liberté et de droits de l’homme.

Au travers de leurs propres histoires, les doudoux nous interpellent et nous donnent à réfléchir sur la condition de l’humain d’aujourd’hui. Histoires courtes, monologues et dialogues de doudoux qui vivent pour une durée indéterminée à la Consigne des « Doudoux Perdus ». Treize doudoux exposés dans une vitrine, placés dans leur case respective, numérotée, tantôt dans l’ombre ou dans la lumière. Deux personnages (la propriétaire de la consigne et un visiteur) ponctuent le spectacle de leurs apparitions, ils sont le contrepoint humain à l’univers des marionnettes. Le petit monde des doudoux est orchestré par deux manipulateurs, comédiens.

Distribution :

Texte et idée originale : Isabelle Seront
Mise en scène : Marie Ragu
Jeu/manipulation : Christophe Christy, Isabelle Seront
Décor, visuels, communication… : Pierre Olingue

Fiche technique :

En salle
Loge : lieu fermé et sécurisé/point d’eau/WC
Temps de préparation : 2 h
Montage : 2 h 30
Espace scénique : un plateau de 4 m 50 de profondeur et de 7 m d’ouverture

Éclairage et sono : se référer au plan de feu

Durée du spectacle : 45 minutes

Démontage : 1 h 30
Pas de droits d’auteur

Une captation du spectacle est disponible sur demande

Tarif : nous consulter

Quelques extraits :

« Vous préféreriez sans doute être martyrisés par des enfants pas sages ! Depuis que je suis ici, je suis en vacances ! Avant, j’étais terrorisé par un monstre, il faisait ce qu’il voulait de moi ! Il me laissait en plein soleil tout l’après-midi sans crème ni chapeau. Sa mère, sa mère…l’obsessionnelle du ménage me lavait à chaque machine. J’étais mélangée à des chaussettes, des slips et d’autres choses nauséabondes. J’avalais des tasses, j’en perdais la tête ! Ensuite, elle prenait une pince à linge qui me pinçait fortement l’oreille pour me pendre sur le fil dans le jardin toujours en plein soleil pour sécher plus vite ou sur le radiateur brulant en période hivernale. J’étais brûlée au 2ème degré, personne ne s’en inquiétait pas même le petit Saturnin. Ici, je me repose et surtout, surtout, j’ai besoin de calme, de calme ! ».

« Comme une étoile qui brille dans un ciel clair obscur. Comme un petit coquelicot qui valse dans le vent. Comme les rires d’un enfant. Comme un arbre majestueux qui nous offre ses bras. Comme… Regarder, tout simplement. Regarder avec son cœur, autant qu’avec ses yeux ».

Avec le soutien de la Mairie de Rouen et du Centre Culturel Voltaire  de Déville Lès Rouen

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Presse

Photos

 

 

 

 

 

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